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mercredi, juillet 21, 2010
mercredi, avril 21, 2010
biologie végétale
Pour une excellente approche de la biologie végétale, un travail remarquable de l'UCL auquel se référer...avec en prime une clé de détermination des principales essences ligneuses d'Europe tempérée
vendredi, mars 26, 2010
Promesse de renouveau
Démarrage lent de la végétation. Mais quoi de plus normal après un hiver (enfin) presque redevenu ce qu'il devait être !
samedi, février 06, 2010
H2 A.Z = l'histone qui fait la différence...
Une protéine thermomètre chez les plantes
Une seule protéine suffit à rendre une plante sensible à la température en modifiant l'accès à l'ADN de certaines molécules qui activent ou inhibent l'expression des gènes.
Jean-Jacques Perrier
Les plantes perçoivent des variations de température de moins de un degré. Cette sensibilité leur permet de se développer et de fleurir dans des conditions optimales. Vinod Kumar et Philip Wigge, du Centre John Innes, à Norwich, en Grande-Bretagne, ont analysé les mécanismes de la thermosensibilité de l'arabette (Arabidopsis thaliana), une plante modèle. Ils ont découvert qu'elle tient aux variations d'enroulement de l'ADN sur lui-même, du fait de la présence d'une protéine, l'histone H2A.Z. Cet enroulement varie selon la température et agit comme un régulateur de l'expression de dizaines de gènes.
Les deux chercheurs ont commencé par analyser la réponse des gènes de l'arabette à une augmentation de la température. Pour ce faire, ils ont fabriqué une construction génétique « témoin », qui associe la séquence d'activation, ou promoteur, du gène d'une protéine dont la synthèse augmente avec la température, HSP70, et le gène d'une protéine luminescente, la luciférase : lorsque la température augmente, cette construction déclenche la production de la luciférase, ce qui se traduit par une lumière bleue plus intense.
À l'aide de cet outil, l'équipe a alors testé des mutants de l'arabette en espérant en découvrir un dont le comportement serait anormal lorsque la température varie. Effectivement, le mutant entr1 (enhanced temperature response 1) est apparu insensible aux variations de température, c'est-à-dire que la luminescence produite était identique quelle que soit la température. L'analyse moléculaire a montré que ce mutant est incapable de déposer une protéine, l'histone H2A.Z, sur l'ADN.
Or on sait que les histones participent à l'enroulement de l'ADN : ils s'arrangent en structures nommées nucléosomes, comme des perles sur un fil d'ADN, l'ensemble constituant la chromatine. Selon que l'enroulement est plus ou moins serré, les protéines participant à la transcription des gènes présents dans le nucléosome ou à proximité – les facteurs de transcription et l'ARN polymérase – accèdent ou non à l'ADN.
En utilisant des nucléosomes purifiés, les chercheurs ont montré que l'histone H2A.Z, comparée à d'autres histones, rend l'ADN des nucléosomes compact. Lorsque la température augmente, l'enroulement des nucléosomes contenant l'histone H2A.Z se desserre car cette protéine se raréfie (on ignore encore pourquoi), alors que l'enroulement des nucléosomes contenant d'autres histones ne change pas. La transcription de certains gènes et la répression d'autres gènes sont alors facilitées, l'accès de protéines activant ou inhibant l'expression des gènes. étant facilité. Inversement, en l'absence de la protéine H2A.Z, l'enroulement de l'ADN n'est pas modifié.
Le même effet a été observé chez la levure, indiquant que ce mécanisme a été conservé au cours de l'évolution. Reste à identifier le mécanisme qui relie la température et l'éviction de l'histone H2A.Z des nucléosomes. S'il est conservé chez d'autres espèces de plantes – ce qui est probable –, il sera peut-être possible de jouer sur la thermosensibilité pour accroître la faculté d'adaptation d'espèces de culture aux variations climatiques.
Publié dans "Pour la Science.fr" 25.01.2010
jeudi, février 04, 2010
dimanche, août 17, 2008
dimanche, août 03, 2008
Sic transit gloria mundi...
La fierté du Plateau de la Croix Scaille a vécu !
Cette quatrième tour commémorative, prouesse technologique mettant en valeur le patrimoine forestier local, n'aura finalement pas tenu ses promesses.
Les Douglas qui formaient l'essentiel de la structure, pour des raisons encore inexpliquées, ont rendu l'âme; au grand désespoir des promoteurs de l'ouvrage.
"Sabotage..!" penseront certains ? En tout cas, plus jamais de fin de journée à contempler le paysage à perte de vue.
Diverses alertes avaient cependant déjà retenti : apparition de sporophores divers, processions de fourmis,... Depuis quelques temps, elle restait invariablement inaccessible, sans indication précise des raisons qui justifiaient cette situation !
Mais les quelques photos qui suivent (que nous devons à Guy, en mission dans la région...) montrent combien il était temps de réagir promptement ! Ainsi donc, le conseil communal de Gedinne a finalement décidé, début juillet, de la fin du symbole cher à tant de visiteurs.

Le but était - tout en évitant la catastrophe à laquelle on pouvait raisonnablement s'attendre à terme - de récupérer à tout le moins sa structure métallique si dispendieuse; attendu par ailleurs que la réfection eût été par trop onéreuse ... N'oublions pas qu'érigée en 2001, elle avait nécessité une dépense de plus de 700 000 euros dont 40% pris en charge par l'Europe (50% par la RW et le solde par la commune)!
Maintenant, reste que la réputation des Douglas indigènes en a pris un coup; les autorités locales qui les avaient fournis, ont par ailleurs précisé qu'elles avaient scrupuleusement respecté les prescriptions des concepteurs de l'ouvrage pour assurer la conservation des grumes, déjà connues pour leur estimée longévité...
Cette quatrième tour commémorative, prouesse technologique mettant en valeur le patrimoine forestier local, n'aura finalement pas tenu ses promesses.
Les Douglas qui formaient l'essentiel de la structure, pour des raisons encore inexpliquées, ont rendu l'âme; au grand désespoir des promoteurs de l'ouvrage.
"Sabotage..!" penseront certains ? En tout cas, plus jamais de fin de journée à contempler le paysage à perte de vue.
Diverses alertes avaient cependant déjà retenti : apparition de sporophores divers, processions de fourmis,... Depuis quelques temps, elle restait invariablement inaccessible, sans indication précise des raisons qui justifiaient cette situation !
Mais les quelques photos qui suivent (que nous devons à Guy, en mission dans la région...) montrent combien il était temps de réagir promptement ! Ainsi donc, le conseil communal de Gedinne a finalement décidé, début juillet, de la fin du symbole cher à tant de visiteurs.Le résultat n'aura pas été très concluant !
R.I.P
(ni fleurs, ni couronnes)
lundi, juin 23, 2008
samedi, avril 19, 2008
Prochainement....
...je guiderai sur le réseau ELFE soit au départ de la ferme Jacob soit directement au départ de la Tour du Millénaire. Avec une incursion obligatoire dans la Fange de l'Abîme où des repérages ont été faits récemment avec Guy. Amateurs de joncs et carex, préparez vos clés de détermination ! Les ornithos ne seront pas déçus non plus.

De plus amples renseignements suivront.

Photo Thibaut
vendredi, février 01, 2008
Restauration hêtraie à Luzule
Bonjour et bonne année à tous,
Voici quelques nouvelles du projet Life Plateau des Tailles: (http://biodiversite.wallonie.be/offh/LIFEPLTTAILLES/home.html). Vous trouverez ci-dessous un petit article traitant de la restauration de la hêtraie à Luzule.
Dans ce but des zones de régénérations ont été délimitées. Principalement là où le hêtre a du mal à se régénérer naturellement: zones où la maladie du hêtre a sévi entrainant une exploitation annuelle des arbres malades, une compaction des sols et un peuplement incomplet. Ces zones d'environ 1 hectare sont cloturées à une hauteur de 2 mètres afin de protéger la régénération à venir contre la dent du gibier, plus qu'abondant dans la région. Dans ces exlos sont prévus:
Il est nécessaire de croiser les passages afin de l'ameublir d'avantage
Un aute inconvénient est que le tracteur utilisé pour tracter cette objet bien lourd doit être puissant et donc peu maniable. Ce qui empêche de travailler le sol à proximité des hêtres et laisse des vides.

De plus, de part son poids, cette charrue ne peut -être soulevée lors d'un passage sur les racines du hêtre, ce qui provoque des dégats sur ces dernières.

2. Après un andainage ponctuel des rémanents dans les trouées sont prévus des plantations par bouquet (environ 50 à 150 plants) en bouleaux, chênes et hêtres afin de diversifier les essences. En effet, sur le plateau on ne trouve plus que du hêtre. Le chêne et le bouleaux sont plantés avec un écartement de 2*2 m et le hêtre à 1,5*1,5m. Le but n'est pas de faire du bois de qualité.
Une difficulté à l'avenir sera la gestion de l'exploitation dans ces exclos. Actuellement, plusieurs hêtres adultes sont encore susceptibles d'être atteint par la maladie du hêtre. Hors les communes souhaitent que l'on exploite ces arbres qui ont encore une valeur. Il faudra être attentif et délicat afin de préserver au maximum les plantations et la régénération naturelle attendue....
Au plaisir de vous voir au cours d'une visite sur place.
François
Voici quelques nouvelles du projet Life Plateau des Tailles: (http://biodiversite.wallonie.be/offh/LIFEPLTTAILLES/home.html). Vous trouverez ci-dessous un petit article traitant de la restauration de la hêtraie à Luzule.
Dans ce but des zones de régénérations ont été délimitées. Principalement là où le hêtre a du mal à se régénérer naturellement: zones où la maladie du hêtre a sévi entrainant une exploitation annuelle des arbres malades, une compaction des sols et un peuplement incomplet. Ces zones d'environ 1 hectare sont cloturées à une hauteur de 2 mètres afin de protéger la régénération à venir contre la dent du gibier, plus qu'abondant dans la région. Dans ces exlos sont prévus:
- un travail du sol au crabe ou au rotavator pour favoriser la régénération naturelle sous les semenciers envahis par les herbacées (canche flexueuse et jonc) . Il est intéressant de comparer ces deux techniques.
Il est nécessaire de croiser les passages afin de l'ameublir d'avantage
Un aute inconvénient est que le tracteur utilisé pour tracter cette objet bien lourd doit être puissant et donc peu maniable. Ce qui empêche de travailler le sol à proximité des hêtres et laisse des vides.
De plus, de part son poids, cette charrue ne peut -être soulevée lors d'un passage sur les racines du hêtre, ce qui provoque des dégats sur ces dernières.
2. Après un andainage ponctuel des rémanents dans les trouées sont prévus des plantations par bouquet (environ 50 à 150 plants) en bouleaux, chênes et hêtres afin de diversifier les essences. En effet, sur le plateau on ne trouve plus que du hêtre. Le chêne et le bouleaux sont plantés avec un écartement de 2*2 m et le hêtre à 1,5*1,5m. Le but n'est pas de faire du bois de qualité.
Une difficulté à l'avenir sera la gestion de l'exploitation dans ces exclos. Actuellement, plusieurs hêtres adultes sont encore susceptibles d'être atteint par la maladie du hêtre. Hors les communes souhaitent que l'on exploite ces arbres qui ont encore une valeur. Il faudra être attentif et délicat afin de préserver au maximum les plantations et la régénération naturelle attendue....
Au plaisir de vous voir au cours d'une visite sur place.
François
samedi, janvier 26, 2008
Les affaires reprennent.
lundi, janvier 14, 2008
Subventions à la forêt privée...Quoi de neuf, Docteur ?
Les nouveautés en la matière s'articulent autour de quatre axes.
- D'abord, il faut savoir que la diversification des essences caducifoliées est prônée; particulièrement en insistant sur la régénération en chênes indigènes (jusqu'à 3.200 euros/ha - toujours avec un plafond de 5 ha/an/personne ou 10 ha/an pour les groupements forestiers.)
- L'épicéa occupant une place suffisemment importante dans nos forêts (d'ailleurs pas toujours en station optimale), sa régénération ne sera dorénavant plus subventionnée. (Il en est de même pour les peupliers cultivars.)
- L'adhésion indispensable à un système de certification forestière (PEFC, FSC) est un préalable obligatoire au régime des subventions.
- Enfin, les démarches administratives ont été assouplies en ce qu'introduite après la fin des travaux, la demande acceptée sera liquidée en une fois et après une seule vérification sur le terrain.
Pour le surplus les conditions antérieures sont maintenues : concernant les surfaces minimales de régénération (en plein ou par cellules), le choix d'essences parfaitement en station, l'utilisation de provenances recommandables, la hauteur de 5 m pour la régénération naturelle, la date des factures attestant des travaux et les densités maximales ou minimales.
samedi, novembre 24, 2007
Il est arrivé...
Il s'agit du cours donné par Stéphane Didelot (professeur de menuiserie à Epinal) inspiré de l'article précédement paru concernant les défauts et anomalies du bois. (Voir archives)
Il est disponible ici
Il est disponible ici
mardi, octobre 02, 2007
La guerre des gaules n'aura pas eu lieu...
jeudi, septembre 20, 2007
Echium...suite
Dans la continuation du message précédent, sur une autre station, le même phénomène qui semble à son début : la hampe florale principale est ferme et les feuilles basiliaires sont toujours présentes et apparemment intactes.
D'ailleurs, cohabitent les deux formes, la classique, sèchée certes mais présentant ses cymes scorpioïdes caractéristiques (quelques fleurs sont encore visibles) et l'autre, "l' aberrante", moins développée que par ailleurs.
Cela pourrait rappeler un phénomène assez rare de fasciation, non propre au genre mais donnant parfois des résultats spectaculaires.!
D'ailleurs, cohabitent les deux formes, la classique, sèchée certes mais présentant ses cymes scorpioïdes caractéristiques (quelques fleurs sont encore visibles) et l'autre, "l' aberrante", moins développée que par ailleurs.
Cela pourrait rappeler un phénomène assez rare de fasciation, non propre au genre mais donnant parfois des résultats spectaculaires.!mercredi, septembre 19, 2007
Parasitisme ou ...????
Reconnaissez-vous cette boraginacée, hélio-thermophile, commune des endroits rudéralisés, aux fleurs bleues/rosées, dont en principe les hampes florales déssèchées parsèment actuellement les terrils et bords de chemins pierreux ?
Ici cependant on peut observer que le système foliaire aérien a connu un accroissement monstrueux, alors que les feuilles basiliaires ont proprement fondu...
Voilà qui pourrait évoquer un phénomène rappelant les balais de sorcières !
Maintenant de savoir, le cas échéant, la cause du phénomène : bactérie, virus, mycoplasmes ou autres... Je suis preneur de tout renseignement à ce sujet.


Ici cependant on peut observer que le système foliaire aérien a connu un accroissement monstrueux, alors que les feuilles basiliaires ont proprement fondu...
Voilà qui pourrait évoquer un phénomène rappelant les balais de sorcières !
Maintenant de savoir, le cas échéant, la cause du phénomène : bactérie, virus, mycoplasmes ou autres... Je suis preneur de tout renseignement à ce sujet.


lundi, septembre 17, 2007
Réminiscences...et vestiges d'été
vendredi, septembre 07, 2007
message personnel...
dimanche, septembre 02, 2007
Agenda....(suite)
En marge des projections qui se succéderont du 28 septembre au 21 octobre dans le cadre du Festival du Film Nature de Namur; l'organisation -qui a pour nom : Nature Namur 2007 - propose une quantité d'activités diverses telles qu'expositions, ballades nature, conférences, à Namur et dans sa région.
D'Assesse à Courrières, de Sart-Bernard à Faulx-les-Tombes, elles rayonnent dans la grande banlieue de la capitale wallonne.
J'en ai sélectionné deux : l'une gratuite, l'autre payante.
Pour des informations exhaustives, il vous reste à visiter le site internet de la manifestation : Nature Namur 2007 !
D'Assesse à Courrières, de Sart-Bernard à Faulx-les-Tombes, elles rayonnent dans la grande banlieue de la capitale wallonne.
J'en ai sélectionné deux : l'une gratuite, l'autre payante.
- La première, en date, est une promenade ornithologique à Jambes le dimanche 07 octobre dès 09 heures. Le départ est fixé audit Jambes, Parc Astrid, avenue Materne. Vêtements selon la météo bien sûr, la durée n'est en revanche pas précisée. Infos au 0800 935 62
- La seconde est une conférence : "Les forêts vont-elles si mal ?" qui se tiendra le mercredi 10 octobre à 20 heures aux Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix, Rue de Bruxelles, 53. Elle sera précédée de la projection d'un film (extraits), "la Cédraie du Maroc" de Jean de Waele, et sera animée par Philippe BLEROT que je ne dois plus vous présenter...
Pour des informations exhaustives, il vous reste à visiter le site internet de la manifestation : Nature Namur 2007 !
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