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jeudi, juillet 03, 2008


...Pour écouter le murmure de la brise légère, le crissement des orthoptères et le craquement des glumes sous le soleil....autrement dit : le chant du monde !

lundi, juin 23, 2008

Haunting the wood of Blaimont....




Eden of sedges and grasses...



And .....finaly, meeting the White Water's Elve, known as Alburnus !


samedi, avril 19, 2008

Prochainement....

...je guiderai sur le réseau ELFE soit au départ de la ferme Jacob soit directement au départ de la Tour du Millénaire. Avec une incursion obligatoire dans la Fange de l'Abîme où des repérages ont été faits récemment avec Guy. Amateurs de joncs et carex, préparez vos clés de détermination ! Les ornithos ne seront pas déçus non plus.


De plus amples renseignements suivront.


Photo Thibaut

vendredi, février 01, 2008

Restauration hêtraie à Luzule

Bonjour et bonne année à tous,

Voici quelques nouvelles du projet Life Plateau des Tailles: (http://biodiversite.wallonie.be/offh/LIFEPLTTAILLES/home.html). Vous trouverez ci-dessous un petit article traitant de la restauration de la hêtraie à Luzule.
Dans ce but des zones de régénérations ont été délimitées. Principalement là où le hêtre a du mal à se régénérer naturellement: zones où la maladie du hêtre a sévi entrainant une exploitation annuelle des arbres malades, une compaction des sols et un peuplement incomplet. Ces zones d'environ 1 hectare sont cloturées à une hauteur de 2 mètres afin de protéger la régénération à venir contre la dent du gibier, plus qu'abondant dans la région. Dans ces exlos sont prévus:

    1. un travail du sol au crabe ou au rotavator pour favoriser la régénération naturelle sous les semenciers envahis par les herbacées (canche flexueuse et jonc) . Il est intéressant de comparer ces deux techniques.
      • Le rotavator est une machine très maniable avec possibilité de soulever le rouleau ce qui permet d'approcher de près les troncs sans abîmer les racines. De plus il permet un ameublissement important.
L'expérience a déjà été menée sur d'autres parcelles non clôturées avec un résultat très intéressant. On a une couverture de semis sur environ 85% de la parcelle. Actuellement ces semis font 1 mètre.
      • Le crabe est une charrue forestière. Celle utilisée dans cette opération nous montre que cette dernière permet un retournement grossier du sol.

Il est nécessaire de croiser les passages afin de l'ameublir d'avantage

Un aute inconvénient est que le tracteur utilisé pour tracter cette objet bien lourd doit être puissant et donc peu maniable. Ce qui empêche de travailler le sol à proximité des hêtres et laisse des vides.


De plus, de part son poids, cette charrue ne peut -être soulevée lors d'un passage sur les racines du hêtre, ce qui provoque des dégats sur ces dernières.



2. Après un andainage ponctuel des rémanents dans les trouées sont prévus des plantations par bouquet (environ 50 à 150 plants) en bouleaux, chênes et hêtres afin de diversifier les essences. En effet, sur le plateau on ne trouve plus que du hêtre. Le chêne et le bouleaux sont plantés avec un écartement de 2*2 m et le hêtre à 1,5*1,5m. Le but n'est pas de faire du bois de qualité.

Une difficulté à l'avenir sera la gestion de l'exploitation dans ces exclos. Actuellement, plusieurs hêtres adultes sont encore susceptibles d'être atteint par la maladie du hêtre. Hors les communes souhaitent que l'on exploite ces arbres qui ont encore une valeur. Il faudra être attentif et délicat afin de préserver au maximum les plantations et la régénération naturelle attendue....

Au plaisir de vous voir au cours d'une visite sur place.


François

samedi, janvier 26, 2008

Les affaires reprennent.


Pour amateurs, ayant enfants à occuper pendant les congés de Carnaval...

Enfin, des schémas clairs et précis indiquant les dates d'ouverture ! A voir sur le site de la Maison de la Pêche.

lundi, janvier 14, 2008

Subventions à la forêt privée...Quoi de neuf, Docteur ?

Les nouveautés en la matière s'articulent autour de quatre axes.

  • D'abord, il faut savoir que la diversification des essences caducifoliées est prônée; particulièrement en insistant sur la régénération en chênes indigènes (jusqu'à 3.200 euros/ha - toujours avec un plafond de 5 ha/an/personne ou 10 ha/an pour les groupements forestiers.)
  • L'épicéa occupant une place suffisemment importante dans nos forêts (d'ailleurs pas toujours en station optimale), sa régénération ne sera dorénavant plus subventionnée. (Il en est de même pour les peupliers cultivars.)
  • L'adhésion indispensable à un système de certification forestière (PEFC, FSC) est un préalable obligatoire au régime des subventions.
  • Enfin, les démarches administratives ont été assouplies en ce qu'introduite après la fin des travaux, la demande acceptée sera liquidée en une fois et après une seule vérification sur le terrain.

Pour le surplus les conditions antérieures sont maintenues : concernant les surfaces minimales de régénération (en plein ou par cellules), le choix d'essences parfaitement en station, l'utilisation de provenances recommandables, la hauteur de 5 m pour la régénération naturelle, la date des factures attestant des travaux et les densités maximales ou minimales.


samedi, novembre 24, 2007

Il est arrivé...

Il s'agit du cours donné par Stéphane Didelot (professeur de menuiserie à Epinal) inspiré de l'article précédement paru concernant les défauts et anomalies du bois. (Voir archives)

Il est disponible ici

mardi, octobre 02, 2007

La guerre des gaules n'aura pas eu lieu...

En effet, malgré le temps superbe de ce week-end -peut-être à cause de lui d'ailleurs- les rives des BEH ne furent pas pas le théâtre des exploits halieutiques espérés et ce en dépit des efforts déployés.

Il s'en est fallu de peu qu'entrent en jeu les grenades et l'Annamirta cocculus...

Est Fatum !

jeudi, septembre 20, 2007

Echium...suite

Dans la continuation du message précédent, sur une autre station, le même phénomène qui semble à son début : la hampe florale principale est ferme et les feuilles basiliaires sont toujours présentes et apparemment intactes.

D'ailleurs, cohabitent les deux formes, la classique, sèchée certes mais présentant ses cymes scorpioïdes caractéristiques (quelques fleurs sont encore visibles) et l'autre, "l' aberrante", moins développée que par ailleurs.

Cela pourrait rappeler un phénomène assez rare de fasciation, non propre au genre mais donnant parfois des résultats spectaculaires.!

mercredi, septembre 19, 2007

Parasitisme ou ...????

Reconnaissez-vous cette boraginacée, hélio-thermophile, commune des endroits rudéralisés, aux fleurs bleues/rosées, dont en principe les hampes florales déssèchées parsèment actuellement les terrils et bords de chemins pierreux ?
Ici cependant on peut observer que le système foliaire aérien a connu un accroissement monstrueux, alors que les feuilles basiliaires ont proprement fondu...
Voilà qui pourrait évoquer un phénomène rappelant les balais de sorcières !

Maintenant de savoir, le cas échéant, la cause du phénomène : bactérie, virus, mycoplasmes ou autres... Je suis preneur de tout renseignement à ce sujet.



lundi, septembre 17, 2007

Réminiscences...et vestiges d'été

Déjà l'été s'en va et s'en vient l'automne, au fil de la Sambre nous laissant le témoignage de la biodiversité floristique des berges...











Bref aperçu que je vous invite à compléter par vous-même entre Aulne et Hourpes.

vendredi, septembre 07, 2007

message personnel...

TRES SINCERES FELICITATIONS à notre JEANNOT pour sa réussite (différée) au Jury qui l'attendait de pied ferme ce jeudi...

Il a su déjouer les pièges de l'attente et de la pression qui monte, qui monte....

Encore bravo !

dimanche, septembre 02, 2007

Agenda....(suite)

En marge des projections qui se succéderont du 28 septembre au 21 octobre dans le cadre du Festival du Film Nature de Namur; l'organisation -qui a pour nom : Nature Namur 2007 - propose une quantité d'activités diverses telles qu'expositions, ballades nature, conférences, à Namur et dans sa région.

D'Assesse à Courrières, de Sart-Bernard à Faulx-les-Tombes, elles rayonnent dans la grande banlieue de la capitale wallonne.

J'en ai sélectionné deux : l'une gratuite, l'autre payante.

  • La première, en date, est une promenade ornithologique à Jambes le dimanche 07 octobre dès 09 heures. Le départ est fixé audit Jambes, Parc Astrid, avenue Materne. Vêtements selon la météo bien sûr, la durée n'est en revanche pas précisée. Infos au 0800 935 62

  • La seconde est une conférence : "Les forêts vont-elles si mal ?" qui se tiendra le mercredi 10 octobre à 20 heures aux Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix, Rue de Bruxelles, 53. Elle sera précédée de la projection d'un film (extraits), "la Cédraie du Maroc" de Jean de Waele, et sera animée par Philippe BLEROT que je ne dois plus vous présenter...

Pour des informations exhaustives, il vous reste à visiter le site internet de la manifestation : Nature Namur 2007 !

mercredi, août 29, 2007

Agenda...

Sortant de cette torpeur estivale (tu parles, Charles...!) je vous signale quelques activités intéressantes :

D'une part la tenue du salon annuel Valériane, au Palais des expositions de Namur les 31 aout, 1 et 2 septembre prochains. Vous trouverez les renseignements nécessaires ici. (Information de Benoît; qu'il en soit remercié)

Par ailleurs, pour ceux qui peuvent se libérer, j'annonce une pêche électrique sur la Semois le 19 septembre et une visite de la réserve de Sébastopol à Bouffioulx le 26 septembre. Les modalités seront précisées ultérieurement. (En duo avec les cours Funoc d'Anne.)

dimanche, juillet 29, 2007

mercredi, juillet 11, 2007

"Chienne" de vie !

Je ne résiste pas à vous communiquer, in extenso, la recherche historico-étymologico-humoristique, sous la plume de Marie-Thérèse Romain, intitulée "Le pourquoi des appellations caninus, canina, dans les noms spécifiques" publié dans le récent bulletin du C.N.C

"La question s'est posée, au cours de la journée, de savoir pourquoi certaines espèces avaient été baptisées 'caninus' ou 'canina' et j'ai tenté d'en trouver la solution en fouillant dans les bouquins, ce qui ne fut pas si évident !

Voici un petit relevé non exhaustif de différentes espèces végétales qui portent ce nom spécifique : Agrostis canina - Agrostis des chiens; Cortinarius caninus - Cortinaire des chiens; Elymus caninus - Chiendent ou Froment des chiens; Mutinus Caninus - Satyre des chiens; Rosa canina -Rosier des chiens; Scrophularia canina -Rue des chiens; Viola canina - Violette des chiens.

Qu'ont donc à faire nos braves toutous là-dedans ? Car il y a aussi le bon émeraude (Corallus caninus), un coléoptère (Dermestes caninus), le mérou gris (Epinephelus caninus) qui a des dents de chien et un opposum d'Australie (Trichosurus caninus) qui ressemble à un chien ! En effet, si 'caninus' signifie 'canin', relatif au chien, il de faut pas oublier qu'il a donné la dent 'canine' et que ceci peut parfois expliquer cela. Parfois seulement, car pour les plantes, c'est moins évident...

L'Agrostis a des lemmes aristées et des ligules acuminées commen des dents mais peut-être le nom vernaculaire de "éternue des chiens" explique-t-elle mieux son appellation ? Le Cortinaire doit plutôt son nom a sa couleur fauve qui évoque le pelage d'un chien. le Chiendent a des lemmes longuement aristées et l'épi peut évoquer une (demi-) machoîre...Le Satyre des chiens a une autre explication : sachons qu'on l'appelle aussi "phallus des chiens", sans commentaire ! Quant au Rosier, il s'agit de ses propriétés médicinales : les racines étaient autrefois utilisées contre la rage, de même que la Scrophulaire qui fournissait un traitement contre la galle des chiens. Quant à la Violette, on l'appelerait ainsi parce qu'elle est humble, n'a aucun parfum et est juste bonne...pour les chiens !

Ne soyons pas chiens et n'oublions pas les espèces à racine grecque (Kunos = chien) : le Cynnorhodon, fruit de Rosa canina qui porte ce nom pour la même raison (traitement contre la rage); Asperula cynanchica, qui soignait autrefois l'esquinancie (collier de chien), une inflammation des amygdales; Cynara (artichaut et consorts) peut-être en raison de ses bractées pointues comme des dents; Cynanchum vincetoxicum (ancien nom du dompte-venin) sans doute à cause de ses propriétés médicinales; Cynodon, une graminée dont les bourgeons rhizomaux ressemblent à des dents de chiens (je n'ai pas vérifié); Cynoglossum (=langue de chien) en raison de la forme des feuilles (on a de l'imagination ou on n'en a pas...)

Enfin, ne soyons pas non plus...cyniques, de cette secte antique dont les membres harcelaient les patients...comme des chiens errants, paraît-il ! Et gardons nous du rire sardonique ou risus caninus : c'est en effet un spasme facial qui fait montrer les dents. Mais cela est une autre histoire..."

mercredi, juillet 04, 2007

Giboulées estivales

Rien de tel qu'une bonne petite tisane bien chaude pour se requinquer!
Celle de l'Aconit napel a des vertus calmantes définitives dont vous ne me direz pas des nouvelles.

vendredi, juin 29, 2007

Nature mosane


A la une de l'actualité récente, ces diptères du genre Pericoma (ou Ulomyia), envahissant la meuse namuroise au niveau d'Andenne, qui créent bien des embarras aux riverains des lieux où ils ont décidé de se fixer. Il ne vous aura pas échappé qu'il ne s'agit bien sûr pas d'un élément particulièrement révélateur de la pureté des eaux locales; attendu que les larves de ces insectes (tous les diptères en général) caractérisent , avec les tubifex (protégés) et les aselles, les moins saines d'entre elles...


D'un autre côté, il est mentionné que leur présence, pour désagréable qu'elle puisse être, ne devrait pas s'avérer dangereuse pour l'homme, du moins cela fut dit sur les ondes. Vous noterez cependant au passage qu'ils rentrent dans le sous-ordre des Nématocères - voir les antennes notamment - (comme les Culex et autres Anophèles), qu'ils s'agit donc d'insectes piqueurs-suceurs, potentiellement vecteurs de maladies... Leur présence serait-elle le résultat d'une poussée "méditerranéenne" induite par les changements climatiques. A quand une épidémie de Chikungunya dans la vallée mosane ??


Cette photo de larve (aquatique comme il se doit) afin de permettre à notre Sauveur de "moucher" si le coeur lui en dit ! Elle vaut bien un chironome ou une simulie.

vendredi, juin 22, 2007

Sincères félicitations à tous...
Mais point n'est question de nous reposer sur nos lauriers
Sortez, sortez et sortez, le terrain est la seule vérité
Que ce soit pour vous perfectionner en matière de chants d'oiseaux
(C'est le moment Henri...)
Que ce soit pour parfaire votre connaissance des plantes indicatrices ou autres
(Il est prévu une sortie du CNC le 30/06 à Olloy : joncs et carex)
Que ce soit pour vous intier aux techniques de balivage intensif
(Je vais mettre sur pied un exercice dans le bois de Mariemont...si j'obtiens l'accord des préposés !)
Ou tout simplement pour profiter de la Nature sans laquelle nous ne sommes finalement pas grand chose....

jeudi, juin 21, 2007

L'arithmétique selon Oncle Raphaël...


Du cubage selon les gens savants : le cubage Newton


"...alors en fait dans cette formule, on donne une pondération plus élevée à une seule mesure intermédiaire; pour un tronçon de cône parfait ca ne change rien, puisque dans ce cas la valeur intermédiaire est identique à la moyenne des valeurs extrêmes:

(So+4Sm+Sx)/6= (So+ 4x(So+Sx)/2+Sx)/6

[puisque Sm=1/2 (So+Sx) pour un tronçon de cône**]

=(3So+3Sx)/6=3/6(So+Sx)=1/2(So+Sx)=Sm


Cependant, si la décroissance n'est pas régulière sur tout le tronc, Newton rend mieux compte de l'irrégularité (de forme parabolique)source: Dr Bentouati Abdallah (sans dec!!! un mémoire que j'ai téléchargé Dieu (enfin Allah) sait où, avec le nom tu devrais pouvoir le retrouver)

Bref: Newton -> 3 mesures, rien d'extrapolé


Pour Simpson, la formule développée est une somme de billons Newton, qu'on peut évidemment simplifier (ce que d'aucun essaie de faire en se plantant), mais la formule simplifiée dépendra du nombre de billons: là effectivement, tu as besoin de plusieurs mesures.


A noter que pour ces formules, tu ne vas JAMAIS extrapoler une circonférence avec un défilement; faire cela, comme la décroissance est supposée constante, revient à utiliser la formule du cône tronqué, autrement dit le bon vieux Huber(t?)"
CQFD.

**voir le rapport de surface pour le volume Smalian

Ndlr : Le fameux Simpson dont il est fait mention ci-dessus ne se prénomme pas Omer ; pas plus qu'il ne s'agit d' Helmut pour Newton !