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mardi, avril 25, 2006

Eurêka...

Les participants de la sortie de Lauzelle se rappeleront sûrement qu'au nombre des parasites qu'il a évoqué, Mr Mangeot avait parlé (très rapidement) d'une "Lastrée clandestine" (ou quelque chose approchant sur le plan phonétique), parasite de l'aulne.
Dans sa logorrhée verbale, il avait passé sous silence l'appelation latine; tant et si bien que sur base de sa dénomination vernaculaire, je n'avais rien trouvé (n'est-ce pas François ?).

Aussi sur base des quelques éléments végétatifs tout à fait naissant, ai-je trouvé qu'il devait s'agir de : la Lathrée écailleuse (Lathraea squamaria) de la famille des Orobranchacées, plante achlorophylienne parasitant divers arbres et arbustes (frêne, érables, ormes, noisetiers,... ) neutrocline et hygrocline donc plante de ripisylve (en particulier des aulnaies rivulaires).... Son modus operandi : elle insère ses suçoirs ('haustorium') dans les vaisseaux de xylème et y puise l'eau et les sels minéraux. Elle ne s'en contente pas puisque sans chlorophylle, elle dépend des substances organiques véhiculées par le liber. Le nom de genre du grec 'Lathraios' signifiant caché, il évoque le caractère quasi exclusivement souterrain du végétal, renforcé par le nom de l'espèce 'squamarius' qui se rapporte aux écailles charnues de son rhizome qui sont des feuilles transformées (cataphylles). La transpiration est assurée par les feuilles caulinaires, roses, écailleuses également.
je m'arrangerai pour avoir prochainement des photos d'un développement plus avancé...

Etudiants en sylviculture de Couillet

Bonjour à tous!

Je suis heureux et honoré de pouvoir participer à ce blog particulier.

lundi, avril 24, 2006

Bon, revenons à nos moutons...

Quelques floraisons pêle-mêle que je vous laisse le soin de déterminer au fur et à mesure.....











dimanche, avril 23, 2006

Fantôme parenchymateux....


ou : les restes diaphanes d'une feuille d'Ilex aquifolium, délaissés par les enchytréides et autres humificateurs....
(pas vrai Gaëtano....!)

jeudi, avril 20, 2006

Bryophytes, suite...

Pleins feux sur les 3 genres : Leucobryum, Polytrichum et Funaria...
Pour Polytrichum, seul "commune" est illustré (à voir aussi "formosum" et "piliferum" - dont les corbeilles à anthéridies rouge carmin sont visibles sur la page du message précédent consacré au cycle de reproduction.)


Classification : les bryophytes....généralités

Je vous laisse le soin de surligner (ou souligner, c'est selon....) les mots clés contenus dans les pages qui suivent; le schéma du cycle de reproduction est assez simpliste, je dirais : basique; à vous de replacer les cycles haploïde et diploïde au bon endroit !




Ces pages sont tirées d'un ouvrage collectif réalisé sous la
direction de Jean Marie Polese, intitulé "Fougères et mousses " paru aux éditions Artemis en 2002. N'y ayant vu aucune restriction de
citation ou d'utilisation sous forme d'extraits, je me suis senti fondé à vous
en faire part....(on le trouve actuellement un peu partout : Traffic, Carrefour
pour un prix modique)



Je vous rajoute un schéma plus complet que vous pourrez retrouver ici

mardi, avril 18, 2006

jeudi, avril 13, 2006

Lauzelle, une forêt jardinée.....

Du temps, du temps et encore du temps, voilà ce qu'il faut pour obtenir ce que nous avons observé aujourd'hui.

Une forêt jardinée, (par place ou pied par pied) intégrant le principe de la plantation à large écartement, en demande en effet énormément en ce sens que chaque sortie du forestier doit porter.... Sécateur en poche, il doit défourcher sans relâche, affaiblir les tires-sève et oser ce que l'on pourrait considérer comme impensable : installer châtaigniers, chênes rouges d'Amérique et Douglas (voire du Pin de Weymouth) sur sols podzollisés ou profiter de chaque inclusion argileuse sur sol sablonneux pour multiplier les fruitiers sauvages, pyrrhus et malus entre autres.
Et si les sols se dégradent laissant se développer les houx par exemple, ne pas hésiter à les éduquer pour en obtenir des billes dignes d'être exploitées.



Par ailleurs, sur un territoire somme toute relativement limité mais par contre bien giboyeux (de l'ordre de la cinquantaine de chevreuils pour 200 hectares, dont les seuls prédateurs sont les voitures circulant sur les artères bordant le bois) on ne remarque pas de dégâts particulièrement évidents. Il n'y a cependant ni protection collective ni protection individuelle. Les marques d'abroutissement sont concentrées et dirigées par le gestionnaire. Favoriser le recru ligneux, maintenir une régénération naturelle dense et insérer des arbres "pièges" sont autant de facteurs capitaux pour détourner l'attention des herbivores...

Alors que le but avoué de cette gestion est de s'approcher au plus d'une sylviculture "pro sylva" qui saura favoriser au mieux, dans ces peuplements mixtes, les essences minoritaires; la façon dont sont protégées (et même étendues) les zones humides et marécageuses peut paraître artificielle.


Mais il faut avoir à l'esprit que cette forêt "universitaire" est aussi laboratoire de recherches en ingéniérie forestière (matériel ligneux et techniques de gestion) ainsi que lieu d'éducation et d'incitation au respect de la Nature : ceci peut expliquer cela....

Ce qui est possible ici ne le sera pas forcément ailleurs ! Mais le tout est de le vouloir et surtout d'essayer par respect pour les arbres qui finiront par nous enterrer, dirait Jean-Claude Mangeot !...

En attendant nous sommes toujours bien
vivants !!!

mercredi, avril 12, 2006

Cloisonnements de la pessière

La photo supérieure représente l'établissement d'un couloir de vidange instituant un cloisonnement d'exploitation qui permettra l'intervention prochaine de l'abatteuse-ébrancheuse. La flêche blanche indique l'axe de la prise de vue suivante (ci-dessous) : sur la droite l'assise du couloir de vidange (cloisonnement d'exploitation : écartement 15 mètres environ), sur la gauche les layons culturaux ayant fait l'objet d'un élagage de pénétration jusqu'à 2 mètres (cloisonnement cultural).

Plantations printanières....

Les plans d'Acer pseudoplatanus, sortis de la jauge où ils nous attendaient, le travail peut commencer Le plan habillé, le potet s'impose...

Le tassement au niveau du collet pour éviter la formation de poches d'air N'oubliez pas ma protection individuelle Il faut avouer qu'il y a du monde sur ce chantier.... Cela nous apprendra de confier le soin de tracer la ligne à notre "Italo de Châtelet" et qui plus est, on dirait que cela le fait rigoler....!
Vous parlez d'un travail pour rectifier l'alignement... Un enfer ce substrat collant

Chapeau bas, quelle rectitude par contre, Mister Guy....
Le réconfort au chalet forestier sous le chant des ??? ..........Gaëtano ?

lundi, avril 10, 2006

Précisons le sujet...

Il ne s'agit bien évidemment pas d'une essence indigène et précisons que son nom vernaculaire le plus usité (il y en a plusieurs) n'est vraiment pas le plus justement employé....eu égard à sa région d'origine !

Enfin, pour Francis particulièrement, les écailles ne sont point mucronées mais munies d'une véritable "griffe" particulièrement acérée dont la fonction doit être de dissuader les pilleurs de graines sur les cônes fermés comme le feraient nos Bec-croisés des sapins qui lacèrent en biseau les écailles des cônes d'épicéas pour en extraire leur nourriture....

vendredi, avril 07, 2006

A votre documentation...

Avis à ceux qui aiment les recherches. Ce cône est remarquable, par sa taille déjà (13-14 cm fermé, vous le voyez ici occupé à s'ouvrir) et surtout par la présence, sur les écailles, de petites 'dents' réfléchies et particulièrement acérées (vous pouvez en croire Matt qui en fit la pénible expérience....).
J'attends vos propositions. Ceux qui disposent des "Arbres" de Roger Philips devraient trouver sans peine (pas vrai Guy !)...
Réponse dimanche si personne ne trouve.
(vu le peu de réponses, j'attendrai mercredi......à l'occasion de la sortie de Devant les bois)









Je dispose maintenant de graines dont la manipulation demandera cependant un peu de patience. Celles-ci nécessiteront en effet, un stage au réfrigérateur pendant quelques mois afin de lever la dormance et de pouvoir s'assurer de leur pouvoir germinatif. Bref, j'ouvre une succursale de l'Or Vert à Courcelles !

jeudi, avril 06, 2006

Est-ce que le schmilblick...?





Sortie Braine le Château du samedi 25 mars.

Deux arbres étranges. Eric peux-tu nous rappeler les noms de ces messieurs?

mardi, avril 04, 2006

Prunus

Ce nouveau coup de froid qui a commencé depuis hier après-midi, met en péril les timides floraisons des Prunus horticoles, comme cette lumineuse apparition au détour d'un chemin de l'arboretum de Mariemont, un petit P. serrulata 'selene' dont la beauté risque d'être relativement éphémère......




Nb : il est temps encore de se rendre à la pépinière C.E.C.E (Bray - Binche) voir les collections de Benoît Choteau, et notamment d'en profiter pour assister au débourrement des érables japonais (Collection privée qui égale celle des frères Maillot !)

Un peu plus loin, un 'petit' géant (Séquoiadendron giganteum), superbement proportionné malgré sa petite taille : appréciez sa branchaison régulière et l'importance de son tronc (rapportée à sa taille...)

samedi, avril 01, 2006

oooooooohhmmmmm........

Chinese and Japanese form.........

Just for fun....